L’équipement de camping

Nous avons décidé de dormir en extérieur pour la plupart des nuits, pour une économie importante afin de ne pas multiplier par deux notre budget, tout en ajoutant un peu d’intensité à notre voyage grâce au camping sauvage autorisé dans la plupart des pays que nous allons traverser (pays baltes et scandinaves).

Pour répondre aux problématiques d’un voyage en moto (journées assez fatigantes et emport très réduit) nous avons opté pour :

  • un hamac où nous pourrons dormir à deux (dimensions : 3*2.3m) avec moustiquaire amovible ;
  • deux duvets -2° (température de « confort ») avec deux sacs à viandes pour s’assurer de pouvoir passer une bonne nuit malgré des températures légèrement négatives ;
  • une bâche de 3*3m qui sert de « tarp » et une bâche (1.5*2.1m) qui fait office de couverture de survie pour améliorer la protection au vent et à la pluie ;
  • accessoires de base du camping (pelle pliable, lampe torche, gamelles et réchaud…) et tout ce qu’il faut en corde, sardines pour fixer le tout .

Tout ce matériel rentre dans le top case de 52 litres, nous laissant les deux valises pour nos habits et équipements pour le froid. Nous ferons une vidéo du montage à l’occasion pendant le voyage, vous la retrouverez sur la page facebook avec toutes les autres vidéos/photos/nouvelles que nous donnerons au fur et à mesure de notre périple : Tour de la mer baltique à moto

L’équipement du pilote et la bagagerie

Un voyage qui se passe bien dans des conditions relativement difficiles (froid, pluie, neige, route potentiellement en mauvais état devenant des pistes…) vient en bonne partie d’un équipement complet mais sans surplus, surtout lorsqu’on part à deux.

Le poids supplémentaire n’est pas le bienvenue sur une moto, elle ne doit pas être déséquilibrée voir surchargée sous peine d’augmenter fortement le risque d’une chute, elle doit pouvoir être relevée par son pilote seul sans trop de difficultés si elle venait à se retrouver couchée malgré tout. Et par dessus tout elle doit rester confortable à utiliser (pouvoir l’enfourcher sans avoir à lever la jambe comme une ballerine, ne pas réduire l’espace du pilote et du passager, rendre le matériel facilement accessible à tout moment…).

C’est pourquoi il est important de bien répartir la charge, de savoir si la boucle arrière du cadre est capable d’encaisser le poids qu’on lui impose ainsi que de prévoir un rangement adéquat avec la facilité d’accès du bagage dans toutes les conditions (une valise latérale où vous avez votre trousse de soin risque d’être impossible à ouvrir le moment venu si vous avez couché votre moto dessus…).

C’est avec toutes ces réflexions que je me suis attelé au listing de l’équipement ainsi que de ses contenants et à me fournir en conséquence pour compléter ce que je possédais déjà. Voici une liste, pour le moment exhaustive, de ce que nous allons emmener avec moi.

 

Equipement de base du pilote et de la passagère :

  -Casque avec intercom ;
  -Blouson avec doublure hiver bien chaude et surtout coupe vent ;
  -Un jean qui sera très souvent en dessous d’un pantalon d’hiver moto ;
  -Gants été et hiver ;
  -Bottes montante hiver avec une seconde paire pour la marche ;

Equipement contre le froid et la pluie :

  -Veste chauffante (reliée à la batterie) insérable à la place de la doublure du blouson ;
  -Sur-combinaison intégrale imperméable ;
  -Sous-vêtement « juste-au-corps » ;
  -Cagoule intégrale et shemagh/tour de cou pour bien protéger du vent ;
  -Sous-gants ;
  -Vêtements adaptés pour le voyage :
         -t-shirt et sous-vêtements synthétiques séchant très rapidement et n’absorbant pas l’eau ;
         -chaussettes de marche hivernale ;
  en quantité raisonnable (5/6 de chaque) pour ne pas prendre trop de volume sans pour autant se soucier de trouver un moyen de les laver tout les deux jours.

Equipement de camping :

  -Bâche 3*3m imperméable avec tendeurs pour protéger de la pluie et du vent ;
  -Bâche 2*1.5m qui fait également office de couverture de survie, elle sera positionner en-dessous du hamac pour isoler le hamac de l’humidité du sol et du vent.
  -Hamac deux places, pas besoin de matelas ni de lit de camp pour dormir à l’abris de l’humidité du sol ;
  -Sac de couchage hiver avec sur-sac goretex avec un sac à viande ;
  -Affaires de toilette basiques (brosse à dent, dentifrice, coton-tiges, savon, lingettes de bébé, serviette microfibre, lessive concentré en petit flacon).
  -Trousse de secours avec nécessaire de bobologie
  -Tout le nécessaire pour allumer un feu, réchauffer/cuisiner et aménager le camp, une petite pelle « tactique » repliable permet d’apporter énormément de confort sans pour autant prendre beaucoup de place !

Equipement électronique/vidéo :

  -Drone DJI Spark avec deux batteries, des hélices de rechange et une télécommande dédiée pour faciliter le contrôle et ainsi la rapidité avec laquelle je peux effectuer les prises de vue.
  -Caméra embarquée (ici une SOOCOO S60) qui sera fixée sur la moto de différentes manières pour varier les points de vue, une seconde caméra avec une fixation sur le casque (ici une Tomtom bandit) ;
  -Ordinateur portable (Tablette  sous Windows avec clavier intégrant une batterie, donnant une autonomie importante pour les tâches qui lui seront demandées, tout en restant abordable et léger)
  -Support de téléphone étanche avec branchement sur la prise allume cigare présente d’origine sur la Tiger Explorer pour utilisation du GPS au guidon tout en gardant le téléphone constamment chargé ;
  -Lampe torche sur batterie, un éclairage puissant avec une autonomie de plusieurs jours est appréciable.

Pour transporter tout cela, je vais utiliser :

  -Les valises latérales rigides de Triumph qui apportent une contenance de 62 litres, avec un sac étanche dans chacune d’elle afin de pallier à une éventuelle mauvaise étanchéité du joint ;
  -Un top case Givi Trekker de 52 litres ;
  -Une sacoche de réservoir magnétique de 36 litres où mes équipements électroniques et vidéos seront stockés, me permettant de les recharger pendant le trajet avec un passe-câble de chaque côté du sac et branché à une prise 12V supplémentaire à double USB. Le sac sera systématique emporté avec moi lorsque je ne serais pas sur la moto grâce à ses bretelles amovibles, m’assurant de ne pas être délester de l’investissement important que représente mon matériel vidéo et informatique tout en me permettant de l’avoir sur moi à tout moment pour filmer ;
  -Un sac à dos de 80L extensible qui va contenir tout ce dont nous avons besoin lorsque nous ne seront pas proche de la moto, ainsi que probablement la nourriture que l’on achètera régulièrement.

Evidemment ces équipements doivent impérativement être utilisés/testés plusieurs fois avant le départ en voyage, afin de se rendre compte s’il manque quelque chose où si un équipement n’est pas adapté, ainsi vous n’aurez pas le stress de la découverte de votre matériel une fois partis, vous serez déjà habitué à leur utilisation ce qui vous économisera du temps tout en vous donnant confiance dans votre projet.

J’espère que cela aidera certains d’entre vous qui se demandent quoi emporter et comment, je sais également que plusieurs gros baroudeurs regardent ces pages, qu’ils n’hésite pas à donner leurs conseils pour améliorer ce listing qui est loin d’être parfait car venant d’un jeune oisillon qui n’a même pas poser ses tétines en dehors de la France pour le moment !

Essai du drone

J’ai profité d’un beau crépuscule sur le plateau de Gergovie pour essayer le drone récemment acquis, celui-là même qui me servira à vous montrer les paysages que je vais traverser tout au long de mon voyage en Europe du nord, mais aussi pendant les petits roadtrip que je vais effectuer par-ci par là, le prochain se déroulera du 12 au 18 août en Haute-Loire !

 

 

Le trajet final

Après la mise en ligne du trajet que j’ai tracé à partir d’une carte et d’un nombre d’étapes bien définies, l’on m’a proposé des modifications qui me mènerons jusqu’au Cap Nord ainsi que dans les îles Lofotens.

Et ce n’est que le début des modifications, car je découvre petit à petit que des personnes dans mon entourage ont déjà fait un ou plusieurs voyages dans certains des pays que je vais traverser, il s’en suit de bons conseils pour visiter des lieux que l’on me recommande chaudement. 

C’est donc à partir de toutes ces recommandations que vous pourrez voir le trajet évoluer au fil du temps jusqu’au jour J, pour que cela puisse être lisible et facile à utiliser pour ceux qui veulent des infos, je vais vous préparer un article pour chaque pays !

Trajet actuel

samedi, avril 28, 2018 Etape 1 : France Romagnat Nancy https://goo.gl/maps/sPvvnqVU9rz
dimanche, avril 29, 2018 Etape 2 : France-Allemagne Nancy Nuremberg https://goo.gl/maps/WDNJxcgF2a32
lundi, avril 30, 2018 Etape 3 : Allemagne-Tchéquie Nuremberg Prague https://goo.gl/maps/3dwJCo8ts9p
mardi, mai 01, 2018   Prague Arrêt
mercredi, mai 02, 2018 Etape 4 : Tchéquie-Pologne Prague Katowice https://goo.gl/maps/V54jSHAtTXU2
jeudi, mai 03, 2018 Etape 5 : Pologne Katowice Varsovie (par Wieliczka) https://goo.gl/maps/4ffMwNktGB32
vendredi, mai 04, 2018   Varsovie Arrêt
samedi, mai 05, 2018 Etape 6 : Pologne-Lithuanie Varsovie Kaunas https://goo.gl/maps/DWsyU6n627s
dimanche, mai 06, 2018 Etape 7 : Lithuanie-Lettonie Kaunas Salacgrīva https://goo.gl/maps/d6m6FTPxiD32
lundi, mai 07, 2018 Etape 8 : Lettonie-Estonie-Finlande Salacgrīva Helsinki (par férie) https://goo.gl/maps/vHNddorBEhz
mardi, mai 08, 2018 Etape 9 : Finlande Helsinki Pori (par Turku) https://goo.gl/maps/SdRscSDYJX52
mercredi, mai 09, 2018 Etape 10 : Finlande Pori Meinala https://goo.gl/maps/LcAMvfvzJ7y
jeudi, mai 10, 2018 Etape 11 : Finlande Meinala Raudanjoki https://goo.gl/maps/dLAWr4NPZx32
vendredi, mai 11, 2018 Etape 12 : Finlande-Norvège Raudanjoki Karasjok https://goo.gl/maps/SNeQf1oJw7N2
samedi, mai 12, 2018 Etape 13 : Norvège Karasjok Olderfjord (par Nordkapp) https://goo.gl/maps/4f7iEtNK6wm
dimanche, mai 13, 2018 Etape 14 : Norvège Olderfjord Sørstraumen https://goo.gl/maps/J2hzG1a6oZB2
lundi, mai 14, 2018 Etape 15 : Norvège Sørstraumen Abisko Östra https://goo.gl/maps/GkbkRkfgQCr
mardi, mai 15, 2018 Etape 16 : Norvège Abisko Östra Ballstad https://goo.gl/maps/Xdfo65f9KHM2
mercredi, mai 16, 2018   Lofotens Arrêt
jeudi, mai 17, 2018 Etape 17 : Norvège Ballstad Jektvika (par férie) https://goo.gl/maps/f6aG36GymGw
vendredi, mai 18, 2018 Etape 18 : Norvège Jektvika Majavatn https://goo.gl/maps/BkZPqFjiZKs
samedi, mai 19, 2018 Etape 19 : Norvège Majavatn Trondheim https://goo.gl/maps/2fVHwEqTH5T2
dimanche, mai 20, 2018 Etape 20 : Norvège Trondheim Veblungsnes https://goo.gl/maps/6aftVEhHUP22
lundi, mai 21, 2018 Etape 21 : Norvège Veblungsnes Lillehammer (par route des trolls) https://goo.gl/maps/cbcUnxS2j962
mardi, mai 22, 2018 Etape 22 : Norvège-Suède Lillehammer Vänersborg https://goo.gl/maps/w5swyoSARdF2
mercredi, mai 23, 2018 Etape 23 : Suède-Danemark Vänersborg Copenhague (par Malmö) https://goo.gl/maps/x8rwj9oBXS52
jeudi, mai 24, 2018   Copenhague Arrêt
vendredi, mai 25, 2018 Etape 24 : Danemark-Allemagne Copenhague Bramsche https://goo.gl/maps/KGZwiKbYBes
samedi, mai 26, 2018 Etape 25 : Allemagne-France Bramsche Nancy https://goo.gl/maps/h8t7iXWdWjJ2
dimanche, mai 27, 2018 Etape 26 : France Nancy Boffres https://goo.gl/maps/YPNRcYRVAFC2


Et comme toujours, si vous avez un conseil à me donner pour le trajet, une lieux que je ne dois pas manquer, une bonne adresse pour me restaurer ou passer la nuit,
je suis preneur ! 

Les petites routes du Cantal

Le but était de me rendre au milieu de nulle part, je dois dire que je n’ai pas été déçu !

Une sortie de 4-5h avec quelques arrêts prévus ou non, dont un pour prévenir un départ d’incendie et un autre pour trouver le moyen de contourner un chemin bloqué par une énorme congère ! Ce qui se solda par un demi-tour après avoir bien galéré avec la grosse…

Un grand soleil et une température parfaite pour cette journée de Mars qui fait du bien au moral ! Cependant faites bien gaffe aux nombreux virages parsemés de gravillons et de bouses de vache dans ces coins là !

Voici la vidéo concoctée à partir de cette sortie, je test encore des choses pour voir ce que je peux facilement améliorer.

Voici le trajet effectué, vous trouverez ici les points d’intérêts proches de cette route :

Voir dans le détails

Je me suis essayé à un chemin roulant pour relier le col de Fortunier situé après Pradiers, jusqu’au col de Chamaroux, aucuns soucis pour rouler sur ce type de chemin avec un trail, par contre si par hasard vous souhaitez l’emprunter, évitez de le faire en hiver ni même fin d’automne / début du printemps, la neige est tenace sur certains virages proches du col de Chamaroux !

PS : l’incendie semble avoir commencé par une bête cigarette jetée dans un fossé, amis automobiliste, vous avez un cendrier dans votre voiture, vos mégots n’ont rien à faire dans la nature et encore moins non éteints.

Le trajet initial

C’est la première chose dont je me suis occupé, c’est ça qui va tout définir, pour cela il suffit de se poser deux questions simples : Où est-ce que je veux aller ? En passant par où ?

Pour moi les réponses ont été fulgurantes, la Norvège et par le maximum d’endroits susceptibles de m’émerveiller ! De la précision dans le vague…

C’est ainsi que ce trajet à été fait :

De Clermont-Ferrand jusqu’à Turku (voir dans le détail)

Etape 1 : France Clermont-ferrand
Etape 2 : France-Allemagne Nancy
Etape 3 : Allemagne-Tchéquie Nuremberg
Etape 4 : Tchéquie-Pologne Prague
Etape 5 : Pologne Częstochowa
Etape 6 : Pologne-Lithuanie Varsovie
Etape 7 : Lithuanie-Lettonie Alytus
Etape 8 : Lettonie-Estonie Riga
Etape 9 : Estonie-Russie Jõhvi
Etape 10 : Russie-Finlande Saint pétersbourg
Etape 11 : Finlande Helsinki
Etape 12 : Finlande Pori (par Turku)

De Turku jusqu’à Copenhague (voir dans le détail)

Etape 13 : Finlande Kokkola
Etape 14 : Finlande-Suède Kemi
Etape 15 : Suède-Norvège Slussfors
Etape 16 : Norvège Mosjøen
Etape 17 : Norvège Kongsmoen
Etape 18 : Norvège Trondheim
Etape 19 : Norvège Lillehammer
Etape 20 : Norvège-Suède Töcksfors
Etape 21 : Suède-Danemark Halmstad
Etape 22 : Danemark Copenhague

De Copenhague jusqu’à Clermont-Ferrand (voir dans le détail)

Etape 23 : Danemark-Allemagne-Pays bas Sonderborg
Etape 24 : Pays bas-Allemagne-Belgique Hengelo
Etape 25 : Belgique-France Namur
Etape 26 : France Paris

Petit à petit, je construit ce trajet en fonction des endroits que je veux visiter et traverser, c’est ainsi que j’ai choisi de m’arrêter 5 jours tout au long de ce périple pour visiter Prague, Saint Pétersbourg, les fjords Norvégiens bien évidemment, Copenhague et enfin Paris. Ces arrêts seront l’occasion de garder le pied à terre toute une journée pour contempler l’histoire de ces lieux, de discuter avec les locaux dans un anglais et un langage des signes approximatif et le plus important, prendre un peu de repos.

Je me suis tout de même limité à un mois de voyage, tout simplement car je ne peux pas prendre beaucoup plus de vacances avec mon travail et également pour limiter le budget nourriture/logement qui sera ici la principale dépense. Je prévois ainsi une moyenne de 5 heures de route pour 330-340km par jour (en dehors des 5 cinq jours d’arrêt), c’est un rythme assez soutenu mais le but de ce voyage est également de profiter du trajet tout autant que les points de chute, aucune autoroute ne sera donc empruntée et les voies rapides limitées au strict minimum.

Afin de soulager certaines étapes pour profiter un peu plus de la journée et s’arrêter dans les différents points d’intérêts du parcours, j’ai augmenté le temps de trajet pour les deux première étapes, avec un maximum estimé de 7h25 le premier jour, profitant de la fraîcheur physique du départ ainsi que du parcours en grande partie connue pour rallier Nancy, une seconde journée de 7h12 de temps de trajet estimé me permettra de poser le pied dans l’enceinte de Nuremberg et commencer à sérieusement ralentir et attaquer le rythme de croisière. Les autres étapes un peu gonflées se trouvent au lendemain des jours de repos, pour ensuite profiter d’un séjour rallongé dans les pays du cercle polaire, ainsi l’étape la plus courte est estimé à 3h lors du ralliement entre Slussfors (Suède) jusqu’à Mosjøen par Selfors, en Norvège.

Il est bien évidemment nécessaire d’étudier toutes les restrictions d’entrée dans chaque pays traversé, ici la grande majorité se trouve dans l’espace Schengen, seule la Russie nécessitera l’obtention d’un Visa ainsi qu’un certificat d’assurance du conducteur par l’IMA (Inter Mutuelles Assistance G.I.E), il faut également vérifier les obligations de vaccinations et autres indispensables suivant la législation de chaque pays.

Le trajet est amené à évoluer d’ici à ce que je parte, des découvertes d’itinéraires plus intéressants, des lieux que l’on me conseillera de visiter… cet article sera donc mis à jour au fur et à mesure, si vous avez des questions, n’hésitez pas !

Contact

Un homme et ses destriers

Je m’appelle  Nicolas, 26 ans dont 12 de moto, depuis que j’ai enjambé ma première meule, une peugeot xps 50 cm3 de 2005, je rêve de faire de grands voyages avec l’esprit uniquement occupé à apprécier chaque kilomètre parcouru au milieu de paysages…dépaysants.

C’est ainsi que 6 ans plus tard j’ai pris la décision de passer le permis moto « gros cube », pour en faire le seul moyen de transport en ma possession. Un choix contraignant de part mes revenus inexistants à l’époque, je décide de prendre une meule aussi vieille que moi pour me faire la main pendant le bridage obligatoire de 2 ans à 34cv, c’est ainsi qu’entre en ma possession une petite Suzuki 350 DR

  

qui me laissera de nombreux souvenirs de ballades sur les chemins de traverse de l’Ardèche et de la Drôme !

Cependant, lorsque le temps est venu de faire des trajets plus important pour mes études en apprentissage 2 ans plus tard, je m’en sépare avec quelques regrets… vites oubliés lorsque je met la main sur une Yamaha 1100 Bulldog, une meule dépouillée et pourtant très attachante !

 

C’est elle qui me suivra tout au long de mes nombreux déménagements, de Salon de provence à Clermont-Ferrand, en passant par Grenoble et l’Ardèche…

Elle m’emmena partout où je voulais pendant presque 3 ans, toujours avec la même impression d’un moulbif vivant et increvable ! Mais pour assouvir mes envies de voyages au long court, j’ai préféré prendre une baroudeuse 5 étoiles, une Triumph 1200 Tiger Explorer prête à traverser autoroutes et chemins roulant bien installé !

C’est un grand voyage qui à motivé ce changement, un voyage de presque 10 000 kilomètres pour rallier les Fjords Norvégiens, une destination qui me fait rêver… mais ce sera bientôt une réalité !